Il y a, dans ce roman d’Elíasson, deuxième d’un triptyque sur la solitude, une petite musique douce, une mélodie qui vous revient sans cesse et vous happe.
[Coup de cœur de libraire] La Fenêtre au sud de Gyrðir Elíasson
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Il y a, dans ce roman d’Elíasson, deuxième d’un triptyque sur la solitude, une petite musique douce, une mélodie qui vous revient sans cesse et vous happe.
Fantastique microcosme dont on partage le quotidien, si bien que l’on n’a plus envie d’en partir, car, au hasard de la lecture, le décor se dévoile à l’imagination et à l’émotion du lecteur.
Froid glacé, non-dits et secrets de famille, révolution soviétique et mafia russe… Autant de thèmes et de morceaux d’histoire peu connus, entremêlés avec habileté pour former un formidable roman tout en ambiance, un polar fascinant et captivant.
Ça commence comme une blague, celle que veut faire le narrateur à l’ami qu’il vient chercher pour aller à la piscine et qui va être pris à son propre piège jusqu’à être témoin d’une scène de harcèlement sexuel.
Très loin des images d’Épinal, un récit âpre comme la vie, dans ces contrées oubliées ou dévastées. Un texte puissant qui mêle habilement poésie ou chants et dessins.
Le confort, pas trop pour lui. À 37 ans, l’illustrateur rouennais Arnaud Nebbache commence à recueillir les fruits d’un itinéraire sans concession, exigent et curieux, qui prend sa source en Belgique.