Dans la cabane de Jumièges : Emmanuel Caroux façonne une nouvelle voie pour la poésie étrangère

Emmanuel Caroux répond à nos questions :
Pouvez-vous décrire le projet pour lequel vous êtes en résidence ?
Je travaille à la création d’une collection de poésie étrangère contemporaine, dont le premier titre paraîtra cette année. Il s’agit d’un recueil de la poétesse américaine Aracelis Girmay intitulé black maria, magnifiquement traduit par Céline Leroy. Cette collection sera dirigée par le poète et essayiste Pierre Vinclair, auteur par ailleurs de plusieurs livres aux éditions Lurlure.
Qu’est-ce que vous appréciez dans le fait d’être en résidence de création ?
Principalement le fait d’avoir du temps, un temps dégagé de nombre de contraintes du quotidien. C’est précieux.
Qu’est-ce que cela apporte déjà ou va apporter à votre projet selon vous ?
Le fait d’avoir du temps permet d’envisager plus sereinement les choses, de mieux les faire mûrir. Cela va se traduire concrètement par une attention particulière portée aux détails, à tous les niveaux du projet.

Propos recueillis par Valérie Schmitt