Des personnes détenues rencontrent des traducteurs : « Faire toucher du doigt la richesse de ce métier »

Publié le 24/03/2026
Temps de lecture : 2mn
PODCAST (4/5) | Le projet « Lire le monde » permet à des personnes détenues de rencontrer des traducteurs professionnels dans dix établissements pénitentiaires normands. Une expérience qui dépasse les barrières de la langue. Nolwenn Le Feunteun, traductrice, est allée à la rencontre du public, en détention. Elle y a expliqué les subtilités de son métier.

Parce que le lien au livre et à la lecture est déterminant face à la solitude en milieu carcéral, un projet comme « Lire le monde » est essentiel. Ses enjeux : rendre plus accessibles les bibliothèques des établissements et offrir à des personnes détenues, pour quelques heures, une fenêtre vers l’extérieur à travers des ateliers-rencontres souvent marquants.

Le projet « Lire le monde » est proposé dans 10 établissements normands depuis l’an dernier et jusqu’en juin 2026. L’opération touche en particulier des personnes en difficulté avec le français, éloignées de l’offre culturelle en détention et très souvent en situation d’isolement.

Ses enjeux : rendre plus accessibles les bibliothèques des établissements et offrir à des personnes détenues, pour quelques heures, une fenêtre vers l’extérieur à travers des ateliers-rencontres souvent marquants.

Nolwenn Le Feunten, traductrice. © Aprim

Porté par Normandie Livre & Lecture, « Lire le monde » bénéficie du soutien du Centre National du Livre, de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Normandie, de la Région Normandie, des Services Pénitentiaires d’Insertion et de Probation des cinq départements normands dans le cadre du programme Culture-Justice en Normandie, de l’Association des Traducteurs Littéraires de France et de la Sofia.

Interview Laurent Cauville / Aprim

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